Archives de catégorie : Budget de Maurepas

Taxes et violence : il y a sûrement d’autres réponses aux problèmes…

Les gilets jaunes : Aujourd’hui, nous nous éveillons abasourdis après ces trois samedis de déferlement de colère et de violence dans les grandes métropoles et à Paris. Bien entendu, nous dénonçons ces actes de violence, ces pillages, ces agressions dont les auteurs doivent être punis. Nous rendons hommage aux forces de sécurité (gendarmes policiers pompiers) et avons une pensée pour tous ces commerçants dont le magasin a été abîmé et pillé. Et pour ceux des gilets jaunes qui ont été piégés. Que dire ? Que ces violences et ces colères ne sont pas récentes depuis 2014 (premier mai, bonnets rouges, nuit debout ). À chaque fois le pouvoir a reculé avec des coûts énormes pour l’État et l’économie. Peut-être y a-t-il une autre voie ?…

Taxes et impôts : Enfin cette fois-ci, il est hallucinant qu’une telle avalanche de taxes et d’augmentations (gaz, électricité, diesel, essence, tarif postal, coût astronomique du contrôle technique des autos, sans compter l’augmentation des cotisations de retraite des cadres) arrivant début 2019 ait été votée ou soutenue par la majorité (sans oublier les effets induits par la limitation générale de vitesse à 80Km/h avec son avalanche immédiate de flashes) : elles annulent totalement les efforts du gouvernement pour augmenter le salaire net des salariés en 2018 (certes ce n’est que 1,45% mais c’est toujours cela). Elles alourdissent la ponction sur les retraités. Elles énervent les français à un moment de tensions internationales (Trump et autres) et de flottement de l’activité éconnomique. Certes l’image de la France a été restaurée dans le monde par Emmanuel Macron mais les investissements étrangers dans notre pays ne compensent peut-être pas les annonces de suppressions d’emplois (encore hier SANOFI). Il faut donc persévérer.

La taxe carbone : Il faut retraiter la taxe carbone qui est rejetée. Ceux qui l’ont promue sont bien silencieux aujourd’hui !.. Outre l’effet sur l’usage de l’automobile, cette taxation pénalise aussi la production industrielle et pèse sur l’inflation et l’emploi.

Un problème, une taxe ! Nous regrettons que certains élus qui prônent les baisses d’impôts se laissent aller à voter le contraire sitôt assis dans leur siège d’élu comme c’est le cas à SQY (GEMAPI – commerces vacants) ou à l’assemblée nationale. Michel CHAPPAT l’a dénoncé à SQY mais il s’est retrouvé bien seul….

Nous attendons l’intervention d’E. Macron avec confiance. Il devra maintenant éviter des propos un peu inappropriés et mal perçus et redevenir celui qui parle clair, qui est compris et qui fait ce qu’il dit mais en prenant en compte les situations les plus délicates (ceux qui pratiquent la montagne savent que le premier de cordée se préoccupe toujours du dernier…). Celui qui rassure et qui tient le cap !

LaREM : Nous aurions apprécié que le mouvement LaREM ait su se mettre un peu mieux à l’écoute des français depuis mai 2017 conformément aux attentes. Nous regrettons que certains parlementaires (dont notre députée, A. Bergé) aient choisi de tourner ostensiblement le dos à la moitié de leur électorat et à ses représentants. Dommage ! Certaines mesures comme dans la loi ÉLAN pour le logement en zone rurale auraient pu être évitées : comment attirer les activités si seuls les cadres peuvent se loger et si les autres doivent prendre leur véhicule pour rejoindre leur emploi à plusieurs dizaines de kilomètres ?…

La violence : Enfin, nous sommes contraints de constater le développement de la violence dans la vie : l’attitude de certains responsables et élus, comme ici à Maurepas au conseil municipal où la majorité ne respecte pas ses opposants au point de les insulter avec l’argent public, y contribue. Nous le dénonçons depuis des mois. Nous continuerons au besoin en nous tournant vers la justice (M. Garestier devra répondre prochainement de sa tribune ordurière de décembre 2017 mais probablement aussi d’autres dérapages qui posent question…). Ces attitudes d’irrespect et de violence doivent cesser.

La complexité : notre pays est devenu le champion de la complexité technocratique. Ce phénomène ne fait que s’accentuer. Pas étonnant que les gens n’arrivent plus à suivre, décrochent  et ne comprennent plus. Ils sont fragilisés. Les exemples de la réforme territoriale de F. Hollande et de la retenue à la source confirmée dans sa version originelle par E. Macron malgré ses hésitations sont marquants.

L’année 2019 arrive. Nous vous souhaitons une fin d’année heureuse et une année nouvelle pleine de bonnes choses et positive. Nous nous retrouverons en 2019 avec de gros dossiers à Maurepas sur lesquels nous travaillons déjà :

La piscine : il y a une autre voie que le transfert très coûteux au privé pour 25 ans.

La SEMAU : le démantèlement est lancé. Nous aurons l’oeil pour éviter toute évolution définitive. Et nous vous révèlerons encore une gestion qui pose question…

Le budget : des millions d’euros de dérapages non financés . La mairie est réduite à vendre le patrimoine à cause d’une gestion de projets calamiteuse.

Enfin l’urbanisme avec le PLU : nous serons attentifs pour débusquer les petites faveurs aux amis et pour restaurer l’image de Maurepas en évitant ce qui se passe à Malmedonne et à Pariwest.

Ci-dessous nos dernières expressions et les CR des conseils SQY et Maurepas.

Le 09 décembre 2018

 

 

Vos élus Michel CHAPPAT et Florence BARY.

2018-11-13 Honneur à nos associations – Expression de Décembre 2018

2018-08-14 Une année à hauts risques – Expression de septembre 2018 

‘octobre 2018

CR – Conseil communautaire du 20.09.2018

CR – Conseil municipal du 2 octobre 2018

2018-10-15 M. Garestier a voulu transformer Maurepas – Expression de Novembre 2018

CR-Conseil communautaire du 18.10.2018

CR – Conseil communautaire du 15.11.2018

CR-Conseil municipal du 20 novembre 2018

Piscine et autres sujets : l’aveuglement préélectoral continue…

Lundi soir dernier, la municipalité Garestier nous invitait à une séance d’information sur le dossier piscine.

Nombre de participants ont été déçus car ils n’ont pas obtenu de réponse ou de réponse crédible à leurs questions. Nous ne referons pas ici l’historique de ce dossier (voir la rubrique  »piscine » du site). M. Garestier continue son compte-à-rebours préélectoral au mépris total des exigences légales. Ce dossier pèse entre 40 et 50 millions d’euros sur 25 ans (orientation décidée par la municipalité Garestier). Le besoin de financement pendant cette période est compris entre 1,2 et 1,8 millions d’euros par an pour Maurepas. Le budget de notre commune ne peut le prendre en charge sauf à décider de prix d’entrée de l’ordre de 20 € (nous tenons des exemples à votre disposition) ce qui dissuaderait les usagers qui aiment nager et accroîtrait le déficit à venir….La spirale du déficit.

Mais M. Garestier continue à vouloir lancer et fracasser la commune contre un mur financier des plus dangereux. À grande vitesse, en bâclant les choses, pour sa campagne électorale de 2020, à coups de propagande coûteuse.

Tout le dossier et tous les actes qu’il peut prendre sont et seront soumis au contrôle du Tribunal et nous ne laisserons pas accomplir d’acte irréversible.

Avec nous, pour une ville conviviale et une politique responsable.

En Avant Maurepas 2018-09-30

Notre tribune dans le bulletin municipal : octobre 2018 

Vos élus :

Michel CHAPPAT, Président de  »En-Avant-Maurepas », et Florence BARY.

 

 

FINANCES – FUSION DE NOS COMMUNES : PANIQUE À BORD

Quelle semaine historique , cette semaine de l’Annonciation ! Pour comprendre il faut l’analyser à rebours :

Le 11 avril 2018, le conseil communautaire de SQY vote le budget 2018. Il est confirmé que des efforts seront nécessaires car l’horizon financier s’assombrit . Pour surmonter ces difficultés, on n’envisage qu’une seule parade : grandir et intégrer d’autres communes – par exemple celles de la vallée de Chevreuse – pour former une communauté urbaine aux pouvoirs encore plus étendus que l’agglomération et mieux dotée financièrement par l’État, du moins pour le moment.

Le 10 avril 2018, le conseil municipal de Maurepas vote son budget 2018. Celui-ci se présente très tendu : les recettes ordinaires couvrent à peine les dépenses ordinaires et la dette. Le budget de Maurepas sera donc en déficit structurel dès 2019. M. Garestier a été alerté depuis longtemps, ce qui ne l’a pas empêché de s’engager dans des investissements lourds sans discernement et sans perspective financière (exemple : le dossier piscine) en tolérant des gaspillages (voir nos autres publications).

Le 09 avril 2018 , cette année célébration de la fête (chrétienne) de l’Annonciation, les maires de Maurepas et Coignières annoncent leur décision de fusionner les deux communes. Décision présentée aux élus des deux communes seulement après, dans un grand respect de la démocratie. Les élus l’ont donc appris par la Presse !

Que dire ? À nouveau, une orientation politique importante, non évoquée lors des élections, est décidée dans la précipitation, l’impulsivité et la brutalité, sans respect de la démocratie.

Notre position : On ne peut pas nier qu’il peut y avoir intérêt à rapprocher les deux communes. Nous avions déjà étudié un tel scénario il y a quelques années. Sur le plan administratif, c’est compliqué. Et sur le plan financier, c’est aléatoire en ce qui concerne les dotations de l’État, positif en ce qui concerne le ratio de logements sociaux pour Maurepas (le ratio de Coignières compense l’insuffisance de Maurepas et baissera donc la pénalité supportée par Maurepas). Sur le plan fiscal, la taxe foncière augmentera mécaniquement à Coignières (+70%) en quelques années et baissera de l’ordre de 2 à 3 points à Maurepas pendant la même période (principe de convergence des taux) pour des recettes globalement équivalentes.

Quand on s’engage dans une fusion, c’est pour la réussir. Or, cette réussite n’est possible que si les populations adhérent et y voient un intérêt. Gagnant – gagnant. On ne peut pas dire que les deux maires prennent les dispositions qu’il faut pour cela ! Au contraire ! À Coignières , c’est un vent de révolte qui s’est élevé suite à cette annonce (voir le cri d’indignation d’Henri Pailleux, le maire honoraire de Coignières ainsi que la pétition lancée par l’opposition au maire actuel de Coignières dans les liens ci-dessous).

Dans les propos entendus de M. Garestier, on se demande bien si cette initiative soudaine ne cache pas un vent de panique vu la dégradation de la situation financière et une combine en vue des élections municipales de 2020 pour servir sa carrière politique. Ce n’est pas le meilleur chemin pour réussir l’opération…

Et puis, sur un plan général, nous commençons à être lassés de cette agitation permanente sur l’organisation des collectivités locales , qui change perpétuellement sans qu’on voie un objectif clair avec une législation particulièrement confuse. Les services des communes concernées passent leur temps à travailler sur de nouvelles organisations plutôt que de se concentrer sur le meilleur service à rendre à la population.

Nous restons à votre disposition.

Vous pouvez lire nos deux tracts en cours de diffusion, le compte rendu du conseil communautaire du 06 mars 2018 et notre expression dans le bulletin municipal de mai  par les liens ci-dessous.

Avec nous pour une ville conviviale et une politique responsable

Vos élus : Michel CHAPPAT et Florence BARY. 16 avril 2018

 

 

 

 

 

 

Dernière minute 2018-04-06 v4

tract 2018-1 EAM.- v5.2018-03-29

Henri Pailleux 2018-04-09

Pétition NON à la fusion.Coignières-Maurepas

2018-04-15 Panique à bord – Expression de mai 2018

CR – Conseil communautaire du 06.03.2018

L’actualité locale : les deux derniers conseils

Chères amies, chers amis,

Vous trouverez en cliquant sur les liens ci-dessous nos comptes rendus des deux derniers conseils : municipal du 28 mars 2017 et communautaire SQY du 30 mars 2017.

Quelques points singuliers : à SQY on manipule artificiellement les tarifs d’assainissement créant ainsi une inégalité devant le service public. En apparence au profit de Maurepas mais en définitive au profit de l’incompétence notoire des services de SQY sur le sujet créant un risque juridique qui se retournera contre les usagers. Et surveillez votre facture d’eau…

A Maurepas, le dernier conseil a été le théâtre de quelques surprises montrant l’écart important entre les annonces de M. Garestier, par exemple en faveur du commerce local, et la réalité, par exemple le cadenassage administratif (qui freine l’élan) des animations du marché qui périclite semaine après semaine; le détournement des dépôts de livraison de colis chez les commerçants (qui leur permet d’attirer de nouveaux clients) au profit de la société Bolloré. On annonce un soutien en faveur de nos commerçants. La majorité municipale agit en sens contraire.

Nous expliquons dans notre expression mensuelle et dans les comptes rendus pourquoi nous ne votons pas les budgets. Une raison importante réside dans l’écart entre la situation précaire des finances (à Maurepas si nous en croyons les exposés de M. l’Adjoint aux finances dont nous soutenons la stratégie et à SQY grâce à une exception favorable qui ne durera pas) et les gaspillages répétés : à SQY les frais de représentation et à Maurepas des investissements non maîtrisés sans compter les dépenses pour usage personnel des élus proches du maire et les dépenses d’une propagande personnelle et exclusive qui ne sert pas la démocratie.

Nous vous souhaitons une excellente semaine et le meilleur choix pour la France dimanche prochain. Vous connaissez notre préférence.

Avec nos amitiés.

Pour  »En-Avant-Maurepas »    le 17 avril 2017

Michel CHAPPAT

2017-04-15 Pourquoi nous ne votons pas les budgets – Expression de mai 2017
Conseil communautaire du 30.03.2017-CR
Conseil municipal du 28.03.2017-CR

Pourquoi nous ne votons pas les budgets

2017-04-15 Pourquoi nous ne votons pas les budgets – Expression de mai 2017

Conseil municipal du 31 mai 2016

Compte rendu du conseil municipal de mardi 31 mai 2016

Conservatoire de musique : attention à éviter l’excès de règles dissuasives.

A l’occasion de la modification du règlement intérieur, nous avons relevé l’augmentation des règles. Nous avons aussi relevé – pour la déplorer – l’absence d’instance de concertation avec les parents et les élèves. Tous les organes créés ne concernent que la direction et les enseignants.

Enfin, nous avons insisté pour que ces règles ne conduisent pas à des abus qui auraient pour effet de dissuader les enfants de s’inscrire au conservatoire par excès de sélection, ce qui serait à l’opposé de la vocation d’un conservatoire : populariser la musique et la culture et l’ouvrir à tous sans discrimination.

Notre vote : abstention.

 

SEMAU : On crée l’opacité sur ce qui s’y passe

La SEMAU c’est la société publique locale, sorte de filiale à 99% de la commune de Maurepas, qui réalise et distribue les repas dans les écoles et qui accueille les personnels de Pariwest et les maurepassiens dans un restaurant collectif situé rue Claude Bernard.

En refusant de nommer à son conseil d’administration un membre de l’opposition et en refusant de nous communiquer les documents qui lui sont soumis, M. Garestier confirme qu’il préfère cacher maintenant le fonctionnement de la SEMAU et en particulier le détail de ses comptes. Ainsi, le contrat qui lie la SEAMU et la mairie pour les repas scolaires dégage un bénéfice net d’environ 200.000 € par an depuis 3 ans ; on ne sait pas ce qu’en  fait M. Garestier alors qu’il pourrait baisser les tarifs de 10% et rendre ce bénéfice aux familles.

Activités périscolaires : on change sans concertation : où est l’intérêt des enfants ?

Au détour d’un changement de règlement, M. Garestier a de fait modifié l’organisation des activités périscolaires (après l’école en fin de journée). Pourquoi pas ? Mais ni les enseignants ni les parents d‘élèves n’étaient informés. Ainsi les études surveillées sont supprimées pour les CP et réduites à trois jours au lieu de quatre pour les autres. Aucune concertation. Seul point positif, les conditions  d’inscription semblent (mais nous verrons à l’usage) assouplies.

Notre vote : abstention.

Feuilleton piscine : M. Garestier s’obstine.

Après avoir fait croire que la communauté d’agglomération SQY prendrait en charge la reconstruction de la piscine, il doit prendre acte que ce ne sera pas pour demain. Il propose de s’associer avec Elancourt et Coignières pour financer une nouvelle étude.

Nous avons aussi prévenu M. Garestier que toutes ces études ne devraient pas être utilisées à des fins électorales, ce qui serait illégal .

Notre vote : contre.

RAPPEL : nous sommes strictement opposés à la décision de M. Garestier de fermer la piscine. Nous considérons qu’il n’y avait pas matière et que les raisons de sécurité invoquées n’étaient que prétexte. La vraie raison c’est que M. Garestier s’est mis dans l’impasse financière en créant une police municipale pléthorique et s’est trouvé dans l’obligation de réaliser des économies à tout prix.

Nous avons proposé une commission pour l’avenir : refus. Une dotation d’urgence pour travaux de 500.000 € : refus. Une enveloppe de 3 millions d’euros pour une première phase de rénovation : refus. Une baisse d’impôts pour compenser auprès des maurepasiens les moindres dépenses engendrées par cette fermeture (700.000 € par an) : refus.

Tarifs des services municipaux : M. Garestier les augmente aveuglément.

Jusqu’à présent le taux d’évolution des tarifs était la moyenne entre l’inflation et l’évolution de la masse salariale. Cette équation aurait dû amener à stabiliser les tarifs comme en 2012 et 2013.

Non, ils augmentent de près de 3%, sans qu’on puisse bien faire les comparaisons car on change aussi les règles.

Les tarifs des cantines augmentent aussi alors que la SEMAU (voir plus haut) fait des bénéfices de 14% sans qu’on puisse savoir à quoi elle les emploie : c’est cela la mauvaise gestion de M. Garestier.

Nous avions demandé une baisse de 10% : refus là encore.

Notre vote : contre.

14 juillet : là aussi M. Garestier s’obstine.

En pérennisant l’accord avec Elancourt, il prive Maurepas de ce symbole républicain. De plus, contrairement aux affirmations péremptoires de l’adjointe concernée, le coût est bien plus élevé qu’avant avec le comité des fêtes de Maurepas….

Notre vote : contre.

Travaux : M. Garestier se convertit à la raison.

Garestier nous avait habitués à un jonglage avec les millions (des dizaines… : position confortable quand on n’a pas besoin de les gagner pas…).. pour les écoles, pour la piscine…

Ce sont 800.000 € qui sont consacrés principalement à l’isolation thermique de l’école de La Marnière.

Notre vote : pour.

Urbanisme  : M. Garestier s’engage vers les logements sociaux.

Après avoir gelé toute construction et avoir menti sur certains dossiers sensibles, M. Garestier a choisi de désaffecter la zone d’activités Pariwest et projette d’y construire des logements (avec 40% de logements sociaux).

Nous sommes attachés au PLU qui a été voté en 2013 et qui s’avère moins contraignant que ce à quoi s’expose M. Garestier en ayant décidé de le réviser en février 2015.

Nous reviendrons sur le sujet lors de l’enquête publique après avoir vérifié la légalité des dispositions choisies par la majorité municipale.

Notre vote : contre.

Animations et mesures diverses :

Run and Bike du 02 juillet 2016, contrat enfance jeunesse, accueil du jeune enfant, bourses d’aide aux projets,

Nos votes : pour.

Les finances de Maurepas se dégradent

Mardi 29 mars dernier, le conseil municipal a examiné le compte administratif (les comptes) de 2015 et le budget primitif pour 2016.

  1. Comptes 2015 : Malgré les réductions et les restrictions apportées aux services de la ville, malgré la fermeture de la piscine, le résultat est à peu près identique à celui de 2014 (excédent de fonctionnement de 2,27 millions d’euros).
    • Mais des recettes exceptionnelles (non renouvelables) masquent la réalité  : vente de logement (179 000 €), recettes accrues de droits de mutation (173 000 €). Ajoutons les économies dues à la fermeture de la piscine (300 000 €) début avril 2015, non  prévues au budget 2015.
    • Le résultat vrai est donc en retrait de 660 000 € environ par rapport à 2014 soit une dégradation des capacités financières de la commune de 30 % (1,61 million d’euros en 2015 pour 2,32 en 2014).
    • L’équipe de M. Garestier a hérité d’une situation financière exceptionnelle qui permettait de faire face à l’essentiel des diminutions des dotations de l’Etat avec des efforts d’accompagnement.
    • Mais cette équipe a préféré ne pas suivre les recommandations de l’adjoint aux finances en débat d’orientation budgétaire et a commencé de dilapider  »l’héritage » en deux ans.
  2. Budget 2016 :   
    1. Les dépenses de fonctionnement s’élèvent à 28,85 millions d’euros contre 29,83 en 2015 (soit une diminution de 3,3 %). Les recettes réelles de fonctionnement s’établissent à 29,58 millions d’euros contre 30,45 en 2014 (soit une baisse de 2,8 %). Les excédents des exercices précédents donnent un peu de souffle pour investir.
      • Nous précisons que ce budget absorbe totalement les moindres dépenses de la piscine soit 700 000 €. Or, ces moindres dépenses n’avaient pas été mentionnées dans les orientations budgétaires pour 2015 (en février 2015). Les restrictions de services avaient été justifiées (hors piscine) par les nécessités entraînées par la baisse des dotations de l’Etat. Entre 2015 et 2016, les baisses annoncées se poursuivent sans modification. Par contre le budget de Maurepas  »bénéficie » de la fermeture de la piscine (700 000 €) soi-disant non prévue initialement.
      • C’est pour cette raison que nous avons demandé de rendre cette somme (700 000 €) aux maurepasiens . Notre proposition de baisse des impôts n’a même pas été examinée ni mentionnée dans la présentation du budget. Il n’y aura pas de baisse d’impôts.
      • Première conclusion : M. Garestier nous a trompés en 2015 en prétendant fermer la piscine pour des raisons de sécurité. C’est parce que la situation financière ne lui permettait pas ses dépenses excessives (politique de sécurité inefficace et propagande débordante) et parce qu’il se trouvait dans une impasse financière qu’il a fermé la piscine. La preuve en est faite aujourd’hui.
    2. Pour ce qui concerne l’investissement, les dépenses s’élèvent à 5,18 millions d’euros contre  4 en 2015. Nous avons exprimé notre satisfaction que des montants raisonnables soient présentés plutôt que les sommes délirantes que M. Garestier se complaisait à avancer (par exemple 6 millions de réhabilitation pour chaque école, hors de portée de la commune pour tous les groupes scolaires). Nous observons toutefois que seulement 3,3 M€ ont été réalisés en 2015 pour 4,58 votés. On peut se demander le sort qui sera réservé aux 6,44 M € votés en 2016 avec les reports.
    3. Notre avis : Malgré notre approbation pour l’effort accordé à l’école de la Marnière et le réaménagement de squares, nous avons estimé que ce programme n’était pas à la hauteur des enjeux de demain et n’était conforme ni aux engagements de M. Garestier ni aux orientations budgétaires présentées un mois plus tôt. Rappelons que notre proposition de créer une commission transversale pour examiner les perspectives d’une nouvelle  piscine a été repoussée (comme toutes nos propositions). Aujourd’hui, pour faire bonne  figure, M. Garestier  »meuble » le budget d’une somme de 500 000 € sans précision. C’est insuffisant. Nous n’avons pas pu approuver cette étude alibi de 500 000 € pour la piscine.
    4. Nos votes : nous rejetons ce budget 2016 et ces comptes de 2015 
      • Nous n’avons pas approuvé les comptes pour 2015 qui masquent une détérioration forte des capacités financières réelles de la commune
      • Nous n’avons pas approuvé les taux d’impôts qui n’incluent pas notre proposition de les baisser pour compenser les économies réalisées avec la fermeture de la piscine.
      • Nous avons voté contre le budget d’investissement qui ne prépare pas l’avenir (et ne propose rien de sérieux pour une nouvelle piscine).
      • Nous avons voté contre le budget de fonctionnement avec les arguments suivants :
        1. Contre une politique du personnel dont l’unique objectif est la baisse des effectifs à tout prix, comme une fin en soi. Ce qui crée une ambiance inappropriée à l’effort collectif. Les agents viennent travailler avec la peur au ventre, ne sachant pas où ils seront mutés une semaine plus tard. Nous déplorons les conflits et différends en cours, preuve d’un manque de considération généralisé.
        2. Contre une politique de sécurité onéreuse mais parfaitement inefficace (le taux de délinquance a monté à Maurepas) conçue uniquement pour l’apparence et les photos.
        3. Contre une politique de propagande qui tourne au culte de la personnalité : il n’y en a que pour M. Garestier. Rien n’est laissé aux autres. Les élus d’opposition ont même été éliminés des photos de cérémonies pour faire croire à leur absence : des méthodes abjectes.
        4. Contre une répartition trop inégale des efforts en particulier à l’égard des associations (nous regrettons aussi les coupes sombres de crédits début 2016 dans les écoles, privées de produits sanitaires..).
        5. Ce budget détériore les capacités financières de la commune et ne prépare pas l’avenir.
Michel CHAPPAT pour  »En Avant Maurepas »
08 mai 2016 (en vous priant d’excuser le retard apporté à ce compte rendu pour cause d’évènement familial)

Il faut baisser les impôts et les tarifs

Communiqué de presse :

En ce début d’année, alors que les fermetures de services municipaux continuent à Maurepas (dernier en date  »l’espace emploi ») privant la population de soutien et d’aide en cette période difficile, on constate à l’opposé un déluge de gaspillages d’argent public, d’impôts des maurepasiens : ainsi une cérémonie de voeux manquant de sobriété et des dépenses de propagande qui dérapent.

Avec nos élus Michel CHAPPAT et Florence BARY-SCHWARTZMANN, nous demandons pour 2016 :

  1. une baisse des impôts pour compenser les économies réalisées avec la fermeture de la piscine. Nous rappelons notre ferme opposition à cette décision brutale , la sécurité invoquée par la municipalité n’étant que prétexte à économies sous le manteau pour financer une politique de sécurité coûteuse et inefficace.
  2. une baisse des tarifs des cantines scolaires de 10% correspondant aux bénéfices réalisés qui ne doivent pas combler d’autres déficits, le financement des investissements de la SEMAU étant assuré par ailleurs.
  3. des économies drastiques sur les dépenses d’une propagande orientée vers un culte de la personnalité excessif payé par nos impôts.

L’équipe de  »En Avant maurepas ».

Télécharger le tract

Débat d’orientation budgétaire : une autre politique est souhaitable et possible

Conseil municipal de Maurepas 10 février 2015. Intervention MC

Depuis plusieurs mois, M. Garestier et son équipe tirent à boulets rouges sur la gestion passée. Le débat budgétaire de 2015 révèle la supercherie.

Maurepas , classée 16/20 par les organismes compétents fin 2013, affichait une solidité financière permettant de faire face aux diminutions des dotations de l’Etat. Une trésorerie de 3 millions d’euros, une marge de manœuvre de 1 million d’euros, une dette parmi les plus faibles de France, peu onéreuse et à maturité optimisée.

Ils ont tout gâché en moins d’un an par dogmatisme, par des dépenses inutiles à Maurepas (chef de police à 50 000 €), arrêt des constructions de logements (valant une amende annuelle de 200 000 €, poste de directeur de cabinet politique, indemnités (4 élus de la majorité se partagent des indemnités (commune et intercommunalité) pour un coût budgétaire de plus de 140 000 €…  Au lieu de réduire la culture et de supprimer les colonies de vacances, il y a d’autres économies à faire plus utiles.

En moins d’un an, cette équipe a volontairement brisé le lien social tissé depuis plus de trente ans.

Nous combattrons cette dérive néfaste à Maurepas. Nous œuvrons pour une ville apaisée et une politique responsable, pas pour une casse généralisée.

 

Un budget qui pénalise l’accès de tous à la culture

La campagne électorale pour les municipales terminée, le conseil municipal s’est plongé à nouveau dans l’examen des dossiers de la commune.
D’abord, le compte administratif pour l’année 2013 (la dernière de la municipalité sortante). Là double surprise : ceux qui avaient critiqué la gestion passée, en des termes agressifs et mensongers, ont finalement adopté ces comptes et donc approuvé cette gestion. Il est vrai qu’il est difficile de mépriser un excédent de 455 000 € soit 1,5% du budget de fonctionnement qui s’ajoute à une réserve disponible de 197 000 € : belle aubaine pour la nouvelle municipalité qui trouve ce cadeau d’accueil sans aucun effort.
Quelle autre surprise de constater que le parti socialiste n’a pas jugé opportun d’approuver cette gestion : le monde à l’envers !!
Le budget pour l’année 2014 a lui aussi présenté des surprises : le besoin de financement était de 700 000 € environ. Les excédents et réserves ainsi qu’une baisse du prélèvement pour le ‘’FPIC’’ apportaient un disponible de 737 000 €, juste ce qu’il fallait pour équilibrer et préparer dans le bon ordre les efforts pour le budget de 2015 qui s’annonce plus difficile (la baisse à venir des dotations de l’Etat pourrait atteindre 500 000 € par an pour 2016).
Les nouveaux élus ont préféré marquer leur différence et faire des coupes brutales sur la Culture, tout en gardant les réserves financières disponibles et en ajoutant une réserve supplémentaire qui porte celles-ci à 720 000 € sans explication : que cela cache-t-il ?….
Nous n’avons pas approuvé ces orientations décidées à l’arraché sans aucune nécessité. Les discussions sur l’avenir sont repoussées à plus tard. Preuve supplémentaire que les nouveaux élus s’étaient contentés de critiquer sans rien proposer en remplacement. Quelle impréparation ! Le plus difficile reste à venir.
Par contre, nous avons approuvé les investissements qui se placent dans la continuité puisqu’ils concernent des opérations déjà programmées comme la rue de Villeneuve ou des opérations figurant dans notre programme électoral. Ils ne font pas appel à la dette. Très saines dispositions !..

Nous attendons de découvrir les conclusions de l’audit de la situation de la commune décidé par la nouvelle équipe municipale.

Nous restons bien entendu à votre écoute et à votre service pour le bien de Maurepas.

Michel CHAPPAT – Florence BARY-SCHWARTZMANN