Cette affaire de Lyon où un militant d’extrême droite a été tué dans une échauffourée avec des militants d’extrême gauche soulève à nouveau la question de la violence en politique et de la responsabilité de certaines formations politiques dont LFI.
Nous disons à nouveau publiquement NON à cette déferlante de violence , devenue à nouveau comme dans les années 30 ou les années 60 avec l’extrême droite, un mode d’expression courant. Ceci, ajouté à la tendance à échanger spontanément, parfois sans trop réfléchir et avec des mots excessifs, sur les réseaux sociaux plutôt qu’à venir parler et débattre dans le respect mutuel, met à mal la démocratie.
On ne peut que s’alarmer et condamner l’attitude de certaines forces politiques comme LFI qui a »popularisé » et rendu habituelle la violence verbale soit à l’assemblée nationale soit dans les discours de JL Mélenchon sans trop se soucier des conséquences, voire en les encourageant. Manuel Bompard, coordinateur général de LFI, qui soutient les activistes de »la jeune garde » sans doute à l’oeuvre à Lyon, a incité à cette violence en apportant son soutien à »l’autodéfense populaire » ce qui est un ferment de guerre civile. C’est très grave !
Mais ce qui est aussi choquant est le silence des alliés de LFI, les organisations de gauche, dont on devine qu’elles n’approuvent pas. Pourquoi cet attentisme au lieu d’affirmer spontanément haut et fort certaines valeurs ? Pourquoi ce silence intéressé à l’approche des élections ?
Ici, à Maurepas, que dit Ismaïla WANE, leader de la gauche, qui a représenté LFI au conseil municipal ?…
Ce silence est coupable et pourrait devenir rapidement complice ! Nous disons NON à ces positionnements d’intérêt dommageables.



